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  • À propos des droits de scolarité en enseignement supérieur - [Syndicat du personnel enseignant du Collège Ahuntsic (FNEEQ-CSN)]
    C est la raison pour laquelle il faut penser l éducation selon le principe d une solidarité sociale Le rôle de démocratisation dévolu explicitement aux universités et aux cégeps dans le Rapport Parent ne peut et ne doit pas être remis en question Or dès qu il devient nécessaire d acheter une formation on s éloigne nécessairement d une école et d un enseignement supérieur constituant un authentique levier de brassage social L imposition de droits de scolarité élevés transforme l éducation en produit ce qui vient entre autres choses pervertir la notion d une éducation de qualité puisque implicitement on la soumet ainsi elle aussi au principe de concurrence de la valeur ajoutée et d une qualité variable qu on peut ou non s acheter Ultimement seuls les individus fortunés pourront profiter d une éducation haut de gamme forcément plus chère Il est important de distinguer dans une société ce qui appartient à la sphère marchande et ce qui relève du bien commun et des droits fondamentaux 3 L augmentation des droits de scolarité nuit à l accessibilité Certains prétendent que l augmentation des droits de scolarité n a que très peu d impact sur l accessibilité puisque la fréquentation des universités au Canada où les droits sont plus élevés est comparable voire meilleure qu au Québec Voilà un argument fallacieux qui confond taux de fréquentation accessibilité et profil des effectifs étudiants Il est vrai qu augmenter les droits de scolarité ne conduit pas nécessairement à diminuer drastiquement la fréquentation globale La nécessité de plus en plus grande d une formation supérieure oblige effectivement les jeunes à faire davantage de sacrifices pour étudier plus longtemps ce qui atténue les effets observables des hausses de droits En 2010 le réseau universitaire québécois comptait environ 18 000 inscriptions de plus qu en 2008 Malgré le dégel des droits de scolarité cette hausse s explique en partie par le nombre plus élevé de diplômés au collégial et par la crise économique qui incite plusieurs jeunes qui peuvent se le payer à poursuivre leurs études supérieures Il est faux par ailleurs de dire que le taux de fréquentation des études supérieures est moins élevé au Québec qu ailleurs au Canada Grâce à la gratuité scolaire si l on tient compte du collégial le Québec est la province ayant les meilleurs résultats quant au pourcentage de jeunes inscrits aux études supérieures 2 La barrière financière ne jouant pas de la même manière pour tous il est important de souligner qu une hausse des droits mène aussi et peut être surtout à un déplacement du profil des effectifs vers les groupes socio économiques favorisés Les facultés contingentées pour lesquelles le nombre de demandes dépasse largement le nombre de places continuent évidemment d afficher complet après une hausse des droits La proportion d étudiantes et d étudiants en provenance de régions éloignées ou de quartiers pauvres ou moyennement pauvres est au Québec de 22 plus élevée qu ailleurs au Canada N est ce pas là un gain précieux Selon le Journal of Higher Education pour chaque augmentation de 1 000 des droits de scolarité la proportion d étudiantes et d étudiants moins nantis susceptibles de persister et de terminer leurs études baisse de 19 toutes disciplines confondues 3 La barrière financière ne jouant pas de la même manière pour tous il est important de souligner qu une hausse des droits mène aussi et peut être surtout à un déplacement du profil des effectifs vers les groupes socio économiques favorisés Les facultés contingentées pour lesquelles le nombre de demandes dépasse largement le nombre de places continuent évidemment d afficher complet après une hausse des droits Sans surprise les droits de scolarité ont un effet négatif sur la probabilité de s inscrire 4 Ce n est pas la FNEEQ qui l affirme mais bien le MELS dans une étude datant de 2007 Les autres facteurs ayant des effets négatifs sur les inscriptions sont l âge le lieu de résidence et le nombre d heures travaillées pendant les études De plus l étude prévoit que l abolition des droits de scolarité amènerait une hausse de 8 du nombre d inscriptions alors que la hausse rapide et importante des droits équivalant à ceux observés dans le reste du Canada provoquerait une baisse d environ 10 Pour résumer il existe des preuves que la soudaine et importante déréglementation des frais de scolarité des programmes professionnels en Ontario était associée à une augmentation absolue et relative de la probabilité que les étudiants provenant de familles aisées poursuivent des études menant à un diplôme professionnel 5 Les tenants du dégel disent que l argent n est pas la barrière principale à la fréquentation universitaire drôle de raisonnement Le fait qu un obstacle ne soit pas le seul justifie t il qu on rende ce dernier encore plus important Il est faux de prétendre qu une hausse des droits ne nuit pas à l accessibilité Elle a au contraire un effet réel sur les chances d entreprendre et de réussir des études supérieures et cet effet est particulièrement dramatique chez les moins bien nantis 4 L équité passe par la fiscalité Les droits de scolarité constituent une mesure régressive plus l étudiant est démuni plus il a de la difficulté à assumer les coûts L étudiant en provenance d un milieu aisé par contre peut absorber sans difficulté les augmentations qu on lui impose Une fiscalité progressive fait en sorte que les montants donnés à l impôt correspondent à la capacité de payer de chacun Une éducation financée à même les impôts permet ainsi de la rendre plus accessible La progressivité des impôts a cependant été réduite au Québec de 1988 à 1998 le nombre de paliers d imposition est passé de seize à trois ce qui a surtout profité aux citoyens gagnant de hauts revenus L Institut de recherche et d informations socio économiques IRIS dans un document intitulé Budget 2010 comment financer les services publics propose quant à lui une table d impôt plus équitable à dix paliers ce qui rétablirait une véritable progressivité des impôts Ainsi les individus qui profitent de hauts salaires auront largement l occasion de contribuer au financement de l éducation L évasion et l évitement fiscaux par le biais des paradis fiscaux permettent à de nombreux individus parmi les plus fortunés de ne pas payer leur part d impôts Un accord de double imposition entre le Canada et la Barbade par exemple a fait de ce dernier pays un paradis fiscal la deuxième destination des investissements canadiens après les États Unis ce qui permet de soutirer d importantes sommes à l impôt sans être embêté Malgré certaines déclarations des Libéraux et des Conservateurs rien n a été fait pour empêcher efficacement les fuites fiscales Une taxe sur les transactions financières pourrait quant à elle rapporter entre 300 et 1 000 milliards de dollars par année à l échelle mondiale Une partie de ce montant pourrait être consacrée à l éducation et aux services de santé tant dans les pays pauvres que dans les pays développés Cette mesure est soutenue partout dans le monde par de nombreuses organisations de la société civile Pourtant le gouvernement canadien est l un des opposants les plus acharnés à l égard de cette taxe Il est donc possible de bien financer l éducation sans avoir recours à une hausse des droits de scolarité Il faut avoir pour cela le courage d imposer une fiscalité vraiment équitable 5 L aide financière aux études AFE est insuffisante et inadaptée Les tenants de la hausse des droits de scolarité prétendent que cette dernière peut être compensée par un meilleur régime de prêts et bourses accessibles aux étudiantes et aux étudiants les moins fortunés afin de garantir l accessibilité et la réussite C est une illusion selon les associations étudiantes et d autres études car il faudrait immédiatement procéder à un ajustement de 239 millions estimation de 2008 uniquement pour actualiser les besoins du régime avant d en concevoir un autre plus satisfaisant et plus coûteux Le régime en vigueur comporte de nombreuses carences et ne tient pas compte du coût de la vie quant aux frais de subsistance 6 Ce régime à l université ne sert pas à l ensemble des étudiantes et des étudiants car il bénéficie surtout à celles et à ceux qui sont inscrits aux études de maitrise et de doctorat et encore seulement 30 d entre eux y ont finalement accès Les étudiantes et les étudiants au premier cycle qui comptent pour 75 de la population étudiante universitaire en perçoivent une maigre part après avoir reçu un prêt qui équivaut à lui seul aux trois quarts de l aide financière aux études AFE la plupart n ont pas de bourse mais seulement un prêt Si on ajustait l AFE il faudrait mettre l accent sur les bourses afin d éviter l endettement cumulatif mais il faut surtout comprendre qu aucun ajustement du régime des prêts et bourses ne serait suffisant pour compenser chez les moins nantis une hausse des droits Cela sans compter la nécessité d assujettir d éventuelles bourses à des critères de mérite scolaire soumettant ainsi les étudiantes et les étudiants les plus pauvres à une forme de méritocratie à laquelle échapperaient les plus riches Une telle approche pénaliserait également un large groupe d étudiantes et d étudiants issus de la classe moyenne L étude déjà citée de l IRIS s appuyant sur d autres recherches conclut que Les politiques de frais de scolarité élevés plus ou moins compensés par des programmes d aide financière mènent tant au Canada qu aux États Unis au renforcement des inégalités déjà présentes à l université L aide financière même si elle est améliorée contribuera encore à l endettement elle ne pourra pas compenser la hausse des droits de scolarité et nuira à l accessibilité d une large part d étudiantes et d étudiants provenant des classes sociales moins nanties 6 L endettement étudiant un fardeau déjà trop lourd L endettement est la principale cause d abandon des études universitaires et constitue une entrave pour les entreprendre L aversion pour l endettement pèse considérablement dans la décision des jeunes face à l université Le régime des prêts et bourses n est plus indexé au coût de la vie et s il distribue beaucoup de prêts il n accorde que bien peu de bourses Plusieurs étudiantes et étudiants ont un travail rémunéré pour subvenir à leurs besoins primaires ce qui occasionne un allongement des études Évidemment pendant leur scolarité la plupart des jeunes n auront accès qu à des emplois précaires et mal rémunérés travaillant près de 20 heures par semaine En combinant leur revenu de travail et leur prêt étudiant on estime que plus du quart des étudiantes et des étudiants vivent sous le seuil de faible revenu pour celles et ceux qui sont inscrits aux études supérieures c est le lot de la majorité Un jeune couple vivant conjugalement et inscrit aux études supérieures à l université additionne le poids négatif d une dette pouvant atteindre les 70 000 et même davantage Plusieurs empruntent aussi sur leur crédit personnel aux banques En début de carrière au bas de l échelle salariale les remboursements seront pénibles Dans ce contexte inutile de souligner que les perspectives d avenir en vue de fonder une famille sont peu attirantes Au Canada en 2010 on estime la dette cumulée des étudiants à près de 15 milliards de dollars L État québécois doit payer les retards de remboursement aux banques et racheter les mauvaises créances pour un montant annuel qui dépasse les 35 millions de dollars depuis dix ans Les dettes personnelles deviennent ainsi un fardeau collectif grandissant La dette personnelle des étudiants n est plus admissible à une déclaration de faillite selon la loi L allongement des études normales devrait conduire à réviser et à ajuster nos pratiques sociales à l égard des étudiantes et des étudiants Plutôt que de lorgner vers une hausse inéquitable des droits ne devrions nous pas tenter socialement de rendre leur condition moins difficile en améliorant par exemple l ensemble des réductions consenties aux étudiantes et aux étudiants transport en commun matériel utile aux études loisirs etc Le financement adéquat de l éducation est un investissement social qui ne peut s accompagner d un endettement insupportable pour les personnes et pour la collectivité 7 L augmentation des droits de scolarité n est pas la solution au sous financement Le sous financement chronique des universités est devenu le prétexte invoqué pour augmenter les droits de scolarité Puisque nous n arrivons plus à financer adéquatement l éducation supérieure nous dit on faisons donc payer celles et ceux qui en profitent Il s agit d une option politique il y en a d autres D abord rien ne garantit que les sommes déboursées en droits de scolarité permettront un meilleur financement de l éducation supérieure Les augmentations pourront servir de prétexte au gouvernement du Québec pour réduire son propre financement Les expériences de certaines provinces canadiennes comme l Ontario ont permis de constater les effets négatifs de pareilles mesures En moyenne les étudiants inscrits au premier cycle dans cette province paient au moins deux fois plus en droits de scolarité que les Québécois Pourtant les universités ontariennes ne profitent pas d un meilleur financement que les nôtres Somme toute les droits de scolarité ne comptent que pour une partie du coût réel de la scolarisation entre 10 et 15 Pousser à bout la logique d augmenter les droits pour régler le sous financement pourrait mener à tout faire payer aux étudiants De nombreuses universités états uniennes appliquent ce principe et les droits de scolarité atteignent facilement 40 000 par année l éducation supérieure devient alors un luxe En ces temps de crise et d austérité budgétaire il est particulièrement risqué de faire payer aux étudiants le coût de leur formation Manquer de main d œuvre qualifiée parce que les études coûtent trop cher ne nous aidera certes pas à nous relever Plutôt que d envisager une hausse des droits de scolarité pour régler le sous financement ne serait il pas plus avisé d augmenter de façon significative le financement de l éducation par l État L IRIS a calculé que la gratuité scolaire au Québec coûterait annuellement environ 550 millions de dollars Une pareille somme qui n est pas si élevée pourrait être collectée par le biais d impôts plus progressifs et rendrait les études supérieures beaucoup plus accessibles Un vigoureux changement de cap est donc nécessaire et le vrai leadership politique pour nos gouvernements consisterait à envisager des solutions sociales plutôt que de vouloir faire payer des utilisateurs qui n en auront souvent pas les moyens 8 Les études universitaires ne sont pas seulement un bénéfice personnel mais elles profitent à l ensemble de la société Certes on ne peut nier l évidence que poursuivre des études universitaires procure des avantages personnels futurs Toutefois c est surtout collectivement que nous en tirons des bénéfices En effet l augmentation de la scolarisation des membres de notre société leur accès à des emplois de meilleure qualité et leur contribution financière et sociale au mieux être collectif sont profitables à tous Selon Emploi Québec le nombre d emplois requérant une formation universitaire a augmenté de près de 30 entre 1999 et 2009 La durée normale des études s allonge Il s agit là d une exigence sociale et non pas de choix individuels qui auraient évolué Tout comme une société ne saurait se priver d universités capables de soutenir le rythme et les exigences du développement des savoirs elle ne peut pas se permettre de ne pas y donner plein accès à celles et à ceux que le parcours intéresse Il y a aussi une limite à considérer l éducation supérieure comme une responsabilité personnelle Cette perspective commande que chacun investisse son argent et son temps dans ce qui est le plus rentable pour lui même Est ce profitable socialement Par ailleurs plus le coût de l accès aux études sera élevé plus il sera difficile de maintenir l équilibre nécessaire entre les différents champs disciplinaires dont certains offrent un intérêt moins économique que social et culturel contribuant ainsi à une meilleure progression des connaissances Nous devons nous assurer collectivement que les choix de chacun en matière d orientation professionnelle dépendent le moins possible de la capacité de payer et le plus possible des ambitions et du potentiel de chaque individu ainsi que d une volonté de contribuer à une société plus juste et plus équitable Pour préserver l indépendance l autonomie et la diversité des champs de recherche et de formation de ces lieux de haut savoir que sont les universités il nous appartient d y investir collectivement que nous les fréquentions ou non 9 Le gel des droits de scolarité avantage d abord les mieux nantis faux Si on veut dire par là que le coût associé à la poursuite d études supérieures ne constitue pas une barrière pour les mieux nantis cela est probablement vrai Cependant il faut analyser le phénomène dans une toute autre perspective D une part les citoyennes et les citoyens à plus hauts revenus participent déjà au financement des réseaux d enseignement supérieur par le biais du caractère progressif du système d impôt système qui soit dit en passant mériterait d être réajusté en fonction de la capacité de payer de chacun Disons aussi que les jeunes dont les parents sont fortunés ne le sont pas eux mêmes par simple association Les parents n assument pas nécessairement les droits de scolarité et de subsistance afférents à la poursuite d études supérieures L enquête sur les conditions de vie des étudiants publiée par le MELS en 2003 montrait que 38 8 des effectifs étudiants non bénéficiaires de l aide financière n avaient reçu aucune contribution parentale Indépendamment du gel ou non des frais de scolarité on peut considérer que les études coûtent déjà plus cher aux moins fortunés Ces derniers sont

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  • Boycottons le Journal de Montréal - [Syndicat du personnel enseignant du Collège Ahuntsic (FNEEQ-CSN)]
    votre solidarité le STIJM CSN pourra enfin conclure une convention collective dans un contexte respectueux du droit à la négociation prévu au Code du travail J appuie la campagne de boycottage du Journal de Montréal Je donne mon appui aux 253 membres du STIJM CSN J autorise la CSN à indiquer aux annonceurs du Journal de Montréal que je ne lirai plus ce journal et que je désapprouve leur achat publicitaire dans cette publication Je presse le gouvernement du Québec de moderniser les dispositions anti briseurs de grève Signez la pétition en ligne André Vincent Articles de cet auteur Témoignage de sensibilisation sur le décrochage et le raccrochage scolaire Le show du cadenas II Négocier ou l art de se péter les bretelles Une entente de principe sectorielle contestable La population québécoise partage les objectifs du Front commun Articles les plus récents Dans la même rubrique Le show du cadenas II Navigation Accueil du site Contact Agenda Plan du site Sites Web En résumé Rechercher Rechercher Rubriques SPECA HEBDO Vol 33 Protection syndicale Perfectionnement Lettre d entente locale Échelles salariales Tableau concernant l obtention de la permanence Guide du calcul de l expérience Droits parentaux Droits des non permanents Comptes

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  • Négocier ou l’art de se péter les bretelles ? - [Syndicat du personnel enseignant du Collège Ahuntsic (FNEEQ-CSN)]
    pour les 2 années de décret où notre salaire aura été gelé une garantie de 6 d ajustement sur 5 ans de nos salaires le reste étant peu probable aucune indexation complète au coût de la vie Pour le régime de retraite un réajustement du mode de financement recherché par les 2 parties a été obtenu et c est tant mieux ici aucun coût additionnel majeur pour l État Une possible indexation pour la période 1982 1999 mais payée exclusivement par les cotisations des salariés ajustement dont l économiste CSN reconnait qu il est très peu probable que nous profitions au cours des 5 prochaines années ET CONSTITUANT TOUT UN PRÉCÉDENT AU NIVEAU du RREGOP apparait dans l entente l État ne s engage donc à rien financièrement dans la loi qui devra modifier le RREGOP Pour les futurs retraités aucun élément intéressant leurs salaires étant quasi gelés au cours des 2 prochaines années Quant aux droits parentaux notre convention sera ajustée aux normes minimales de travail et nous aurons 10 jours pris à même nos congés de maladie sans solde pour responsabilités familiales Pour vos délégués les membres à la base ont l obligation de dire ce qu ils pensent vraiment de cette entente et ce dans les assemblées syndicales de tout le Front commun À la lumière des résultats obtenus elles devront soit se rallier soit retourner nos négociateurs à la table de négociations et amorcer une nécessaire réflexion collectivement sur ce que nous devrons faire pour que progresse ces négociations Et si nous devons cheminer vers un décret l État en assumera l odieux Il en va de même selon vos représentants pour l entente sectorielle qui dans les faits reprend à peu près complètement le contenu rejeté par les assemblées syndicales de la FNEEQ au début du mois de mai Recul pour les MED aucun gain pour les précaires alourdissement des tâches des départements des RCD des enseignants voir 8 4 01a dernière pastilles avec un ajout progressif minimal d ETC atteignant la dernière année de la convention 403 ETC 2 dont plus d une centaine non directement destinés à l enseignement ajout bien inférieur à celui requis pour répondre à cet alourdissement Vos délégués au Regroupement ont voté contre cette entente et inscrit leur dissidence Nous aurons donc devant nous lors de la prochaine assemblée syndicale deux propositions qui devraient être votées à la double majorité selon la règle de 50 1 l une relative à l entente sectorielle l autre à la table centrale Dans les deux cas votre exécutif vous fera des recommandations et pour cette formule de décision le poids du nombre pourra enfin jouer pleinement son rôle Nous espérons plus que 300 enseignants à cette assemblée du 16 septembre 2010 Certes on peut parler de récupération de notre droit de négocier quand on accepte les positions gouvernementales mais c est un leurre On peut dire que des reculs normatifs ont été évités et c est exact que certains éléments du dépôt

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  • Syndicat du personnel enseignant du Collège Ahuntsic (FNEEQ-CSN)
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  • Une entente de principe sectorielle contestable - [Syndicat du personnel enseignant du Collège Ahuntsic (FNEEQ-CSN)]
    souveraines d adopter ou de rejeter cette entente Bien que plusieurs évaluations favorables à cette entente circulent présentement notamment sur les sites de la FNEEQ et du secteur public de la CSN une analyse plus en profondeur et surtout plus critique reste à compléter de la part des délégués du SPECA au regroupement cégep ainsi que du conseil exécutif du SPECA Elle sera présentée à l assemblée syndicale le plus tôt possible à la rentrée Quant aux négociations en table centrale dans un rapport relativement sommaire présenté au regroupement du 15 juin bien que certains progrès aient été enregistrés notamment sur la retraite aucune entente de principe ne semblait se dessiner sur les salaires Mais une fois les ententes sectorielles conclues dans la vaste majorité des divers secteurs Front Commun il ne serait pas étonnant que nous ayons aussi à nous prononcer dès la rentrée sur une entente de principe portant sur les objets de table centrale dont les clauses salariales Vous trouverez ci joint une copie de l entente de principe Bonnes vacances quand même Documents joints Entente de principe sectorielle 18 juin 2010 Document PDF 483 4 ko Entente de principe intervenue entre la FNEEQ CSN et le CPNC André Vincent Articles de cet auteur Témoignage de sensibilisation sur le décrochage et le raccrochage scolaire Le show du cadenas II Boycottons le Journal de Montréal Négocier ou l art de se péter les bretelles La population québécoise partage les objectifs du Front commun Articles les plus récents Dans la même rubrique La convention collective est signée Signature de la convention collective Assez c est assez Il faut passer à l action Non la négociation n est pas terminée Négocier ou l art de se péter les bretelles La population québécoise partage les objectifs du Front commun Des tonnes

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  • La population québécoise partage les objectifs du Front commun - [Syndicat du personnel enseignant du Collège Ahuntsic (FNEEQ-CSN)]
    que la population est bien consciente que la qualité et l accessibilité aux services reposent d abord et avant tout sur le travail des salariés de l État qui donnent chaque jour le meilleur d eux mêmes souligne Gilles Dussault porte parole du Secrétariat intersyndical des services publics SISP Insensible à la réalité économique À entendre le discours dominant dans les médias nous le Front commun serions insensibles à la réalité économique Or visiblement cette pensée unique n est pas partagée par la population Quand deux Québécois sur trois affirment d entrée de jeu que nos revendications salariales sont raisonnables je crois que ça illustre à quel point ce sont bel et bien ces faiseurs d opinions qui sont déconnectés ajoute Louis Roy vice président de la Confédération des syndicats nationaux CSN En effet 65 des répondants affirment que les demandes salariales des salariés de l État sont plutôt ou tout à fait raisonnables Tout le monde connaît quelqu un qui travaille dans les services publics La population réalise bien que les conditions de travail de ces 500 000 travailleuses et travailleurs ne correspondent pas au mythe de gras dur trop souvent utilisé dans les discours de la droite Rappelons que le Front commun revendique 99 sous l heure d augmentation salariale Nos demandes n ont rien d exagéré et serviront à maintenir la qualité de vie de centaines de milliers de famille québécoises note Daniel Boyer vice président de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec FTQ Voir en ligne CSN Négociations dans les secteurs public et parapublic André Vincent Articles de cet auteur Témoignage de sensibilisation sur le décrochage et le raccrochage scolaire Le show du cadenas II Boycottons le Journal de Montréal Négocier ou l art de se péter les bretelles Une entente de principe sectorielle

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  • Des tonnes de travaux à corriger ! - [Syndicat du personnel enseignant du Collège Ahuntsic (FNEEQ-CSN)]
    heures à la correction des travaux Et cela c est sans compter l encadrement individuel et les réunions départementales Travailler 50 heures par semaine c est beaucoup trop indique Micheline Thibodeau vice présidente de la FNEEQ CSN Cherchez Stéphane C est ainsi qu afin de tenir compte de la charge réelle de travail la FNEEQ réclame que l on accorde davantage de valeur à l encadrement et à l évaluation Les enseignantes et les enseignants affiliés à la FNEEQ revendiquent la limitation du nombre de cours différents pouvant être confiés à chaque prof ainsi que la diminution du nombre d étudiantes et d étudiants dans les classes Il va de soi que l amélioration des choses passe par un véritable ajout de ressources pour l enseignement ajoute Jean Trudelle Une étude paritaire convenue en mars 2008 au sujet de la profession enseignante au collégial démontre clairement que la tâche d enseignement qui s est complexifiée de façon importante a beaucoup augmenté entre autres à cause de la façon d évaluer des changements technologiques et de l hétérogénéité croissante des étudiantes et des étudiants Cherchez la Ministre On veut améliorer l encadrement que nous pouvons offrir aux étudiantes et aux étudiants afin de favoriser leur réussite conclut Jean Trudelle La FNEEQ représente 85 de l ensemble du personnel enseignant des cégeps réparti dans 46 syndicats Elle est l organisation syndicale la plus représentative de l enseignement supérieur au Québec Source FNEEQ CSN Voir en ligne Négos Secteur public FNEEQ CSN Articles de cet auteur Un 40e syndicat de profs de cégep joint les rangs de la FNEEQ CSN Les membres du Dawson Teachers Union choisissent de s affilier à la FNEEQ CSN Assez c est assez Il faut passer à l action Non la négociation n est pas terminée Évaluation des

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  • Évaluation des directions de cégeps - [Syndicat du personnel enseignant du Collège Ahuntsic (FNEEQ-CSN)]
    mention relativement acceptable en ce qui concerne le soutien aux cégeps en région et la recherche de solutions adéquates liées aux nouveaux défis posés par la diversité de la population étudiante Pour faire face à la baisse démographique à la situation économique et aux nouveaux défis posés notamment par la diversité de la population étudiante il faut embaucher du personnel enseignant plutôt que d augmenter la précarité et les mesures de contrôle Il serait souhaitable que les quelques directions qui appuient ces positions se fasse davantage entendre d ici le milieu de la semaine prochaine de préciser Mario Beauchemin président de la FEC CSQ Plusieurs d entre nous fondaient légitimement beaucoup d espoir sur les suites à donner au rapport paritaire Enseigner au collégial Portrait de la profession Le manque considérable de ressources dédiées à l enseignement la mission première des cégeps ne peut plus durer Il est temps de redonner des ressources à la hauteur des attentes justifiées de la société québécoise envers les cégeps et leurs enseignantes et leurs enseignants de conclure Jean Trudelle président de la FNEEQ CSN Les deux fédérations syndicales qui représentent l ensemble des enseignantes et enseignants des cégeps invitent donc les directions à prendre fermement position d ici le 31 mars afin de que le travail du corps professoral soit reconnu à sa juste valeur dans le cadre des présentes négociations Le blitz de négociations auquel on nous convie doit nous permettre d arriver à une véritable amélioration des conditions d enseignement et à une reconnaissance salariale qui consacre l appartenance du réseau des cégeps à l enseignement supérieur concluent Mario Beauchemin et Jean Trudelle Voir en ligne Négos Secteur public FNEEQ CSN Articles de cet auteur Un 40e syndicat de profs de cégep joint les rangs de la FNEEQ CSN Les membres

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